Kin et Mode : La jeunesse dans la dépravation des mœurs ?

Aussi sensible que cela puisse paraître, la question liée à la mode des jeunes Kinois, tenant compte des mœurs, demeure une questions qui, malgré sa portée, se pose encore tout bas.

Depuis belle lurette, Il est sens doute remarquable que les jeunes Congolais en général et Kinois en particulier s’illustrent visiblement par des comportements qui frisent l’immoralité du point de vu vestimentaire. S’habiller de façon indécente, sans tenir compte de la sensibilité de son entourage et de l’appréciation de son environnement naturel.

Dans certains établissements scolaires où universitaires, dans les marchés, les quartiers et dans d’autres types de lieux publics, le jeune Kinois se livre à toutes sortes d’habillements susceptibles de choquer la morale, exhibant essentiellement les parties sensées être intimes de leurs corps, les styles qui, surtout chez les filles sont les quelques cas décriés par plus d’une personne.

A LA BASE

Des milliers d’observateurs estiment que la musique congolaise contribue à dépraver les mœurs en faisant la promotion de l’habillement indécent dans leurs clips, où la majorité des musiciens présentent des danseuses à moitié nue. A en croire les dits observateurs, il est fort possible pour quelqu’un qui, au quotidien est exposé à ces genre des clips, de reproduire in fine sur lui-même ce qu’il voit et consciemment ou inconsciemment apprécie.

Selon un nombre important des parents rencontrés par YA BA JUENES MAGAZINE, réclamant l’anonymat, ce phénomène découle de deux principales voies. La première, l’avénement et l’exploitation du reste abusive des chaînes de télévision étrangères et la seconde, de l’accoutrement des stars, musiciens congolais comme étrangers. Ceux-ci, d’après les parents nfluencent le comportement des jeunes d’aujourd’hui sur plusieurs point de leur vie, et beaucoup plus, sur l’accompagnement, la coiffure et la façon de parler.

L’adoption de l’habillement étranger, surtout celui puisé dans les clips, films et autres types de chow télé vient changer plus en mal l’accoutrement des Kinois. Ajoutent-ils, le problème de la responsabilité parentale dans certains foyer. Les parents sont d’après eux, de moins en moins rigoureux envers les enfants, de moins en moins exigeants… Et cela crée du laisser-aller au chef des enfants qui se sentent, loin de l’autorité parentale et libre s’habiller comme ils veulent.

Parmi les causes, l’acculturation s’est aussi inscrite sur la liste. A cheval entre le choix de la culture africaine, et occidentale, les jeunes congolais en général et Kinois en particulier cèdent sous la pression de la promotion de la culture occidentale émise dans les films, mais alors sans guide à côté dans la plus part des cas, pour leur dire quoi prendre et quoi laisser.

ET LES CONSÉQUENCES…

Majoritairement, les mères se sont dites, déçues. Car, ce phénomène a affecté selon elles, même certains parents, sans oublier les jeunes mariés d’aujourd’hui. Et, à ce sujet, l’on ne sait plus différencier la mère de sa fille ou encore le père de son fils. Une fille qui s’habille en mini-jupe, ou qui est à moitié nue devant ses parents, sans que ces derniers lui fassent la morale, inquiète.

Entre les parents indignés, la rue scandalisée, sans oublier les âmes sensibles, l’habillement indécent des jeunes Kinois dérange les mœurs. Pour les jeunes garçons, n’en parlons même pas », ont-elles rajouté avec frustration. C’est le même cas, avec le pantalon en-dessous du bassin.

Après le matshua-panga, le kata-fumbwa, c’est maintenant le style Tshuna baby et le pantalon dit dongi à la tête de la mode Kinoise. Bien que les jeunes eux cherchent des explications dans les sens pour donner lieu d’être à ce comportement moins supportable.

Ils ont expliqué, pour eux, que c’est gênant de s’habiller en tenue de ville : costume, pantalon, tissu associé à la chemise cravate ou encore le style trois pagnes des femmes. Certains jeunes ont estimé qu’ils ne sont pas habitués à mettre des tenues de ville.

Nul n’ignore au moins qu’il est susceptible au monde de porter un jugement sur un sujet, sur base de son apparence. Le jeune congolais a donc une obligation de veiller strictement sur l’habit à porter, la démarche à adopter et même la façon de parler devant les gens. Car, dit-on, l’habit peut ne pas faire le moine, mais on reconnaît le moine par l’habit. Un habillement pas respectable par faire louper une opportunité ou être érigé en barrière devant une occasion à saisir.

Benjamin MUDIATA

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